Micheline PRAHECQ, Conseillère générale

Pourquoi est-il si difficile de se faire entendre au conseil général du Loiret ?

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Je suis intervenue lors de la commission permanente de janvier sur le refus de subvention à l’association JALMALV (Jusqu’à la mort accompagner la vie). Le refus a été motivé en indiquant qu’elle relève « purement du domaine sanitaire » et donc de compétences de l’Etat.

Je me suis interrogée sur la méconnaissance de l’activité sociale, humaine, solidaire auprès des mourants et de leurs familles de cette association.

J’ai conclu qu’à force de vouloir faire des économies et de n’aider que les associations œuvrant dans le champ de nos compétences on arrivait à des aberrations comme dans le cas de JALMALV.

Je crois avoir eu raison d’aborder ce sujet.

D’une manière qui a surpris tout le monde, le vice-président Cardoux a annoncé, après m’avoir reproché d’avoir été trop longue, que l’association allait être reçue.

Le président Doligé, m’a, lui, accusé d’arrière-pensée, et a expliqué que ce rejet de subvention n’était dû qu’à une erreur de présentation du dossier : une mauvaise colonne !

Pourtant, la même « erreur », le même rejet de subvention avait été critiqué par mes collègues en commission « action sociale ».

Comme quoi, il est très difficile de se faire entendre quand on est dans l’opposition !

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